Archives par mot-clé : hypnose humaniste

l’Hypnose Humaniste expliquée par son créateur

Qui mieux que son créateur pouvait le mieux parler de l’Hypnose Humaniste ? C’est ainsi que INREES-TV lui a consacré en septembre 2016 une interview de plus d’une heure. Une rencontre étonnante et une belle occasion de tout comprendre de cette méthode révolutionnaire très fréquemment pratiquée dans mes cabinets d’Auch et de Saint-Paul-lès-Dax, pour le plus grand bonheur des personnes que j’accompagne et qui agissent directement sur l’amélioration de leur vie.

Cadeau ! Un extrait gratuit de dix minutes :

Pour visionner la totalité de cet entretien (vivement recommandé), il faudra vous abonner à INREES-TV. Ils ont une formule à moins de 7 euros pour regarder toutes les vidéos du site, dont celle-ci, pendant un mois. Et il y a des tas de très beaux reportages.

Voyage en puissance 10

Ce petit film date de 1977 ! Soit presque 40 ans… Il est intéressant de le visionner pour plusieurs raisons. Il n’a pas pris une ride dans l’impact que provoque la prise de conscience de notre position au milieu d’une époustouflante échelle de grandeur qui file vers le bout de l’Univers et ses mystères dans l’infiniment grand et vers le secret de la matière, au cœur de nos atomes, dans l’infiniment petit. Bien sûr il lui manque les enseignements des récentes découvertes de la science dans ces deux directions et cela rajoute sans doute à son charmant côté vintage.

En soi, il est une excellente induction humaniste provoquant en quelques minutes une expansion de conscience. A voir et peut-être à méditer !!

Notre Conscience… Clé majeure de notre vie !

Conscience-quantiqueEn juillet 2015, Olivier Lockert, célèbre hypnothérapeute français et auteur de référence, a publié sur son site et sous ce titre un article essentiel pour la compréhension de la Conscience, clé de voûte de l’Hypnose Humaniste dont lui et sa compagne Patricia d’Angeli sont les concepteurs et développeurs. Il y explique que la physique sait depuis près d’un siècle que tout est information et que seulement maintenant, au début du XXIe siècle nous commençons à nous y intéresser massivement.

Les conséquences sont colossales et les bienfaits à en retirer tellement évidents que cette notion devrait être enseignée à l’école, dès le plus jeune âge. Mais abandonner le dogme que le monde est matière, que l’on ne peut changer ce que l’on est ni ce qui nous arrive, est une menace pour un certain ordre établi qui n’aime pas bien que les consciences s’éveillent…

Il m’arrive souvent, en séance, d’expliquer des parcelles de cette vision du monde. Et voir dans les yeux des personnes que j’accompagne s’allumer les étincelles dues aux chocs des neurones est un régal.

Alors, pour en savoir davantage, pour comprendre, pour s’ouvrir, je vous invite vivement à lire cet article. La version originale est en ligne sur le site de son auteur à cette adresse : http://olivier-lockert.com/2015/07/08/notre-conscience-cle-majeure-de-notre-vie/

Mais vous pouvez aussi le lire ci-dessous :

Voilà plus de 20 ans que j’explique ce qu’est la conscience – une notion qui devrait nous être enseignée à l’école, alors que nous sommes enfant…
Aujourd’hui, je suis heureux de voir fleurir sur internet de plus en plus de sites et de vidéos qui expliquent aussi ce qu’est la conscience (parfois plus ou moins bien, mais l’essentiel est que cela existe)… Non pas la « conscience » en tant que notre « esprit conscient » (le fait d’être conscient) mais bel et bien « ce qui est conscient » : le « Vous » qui, justement, est conscient.

Il y a aussi de plus en plus de jeunes physiciens qui se tournent vers la « physique de l’Information » , qui comprennent désormais l’univers et la vie en termes d’information et non plus de particules matérielles.

D’un côté, depuis le temps que la notion d’Information – et donc de conscience – existe en physique (près d’un siècle !), on pourrait se demander pourquoi elle n’est pas déjà davantage connue du grand public… De l’autre, il faut bien reconnaître que l’être humain a la mauvaise habitude de s’accrocher avec force à ce qu’il connait. Il peine à changer sa façon de voir le monde. Ainsi, le matérialisme et l’ancienne pensée fait encore « sérieux » auprès du plus grand nombre – bien qu’elle ait maintenant des décennies de retard intellectuel et scientifique…

POURQUOI LA CONSCIENCE N’EST-ELLE PAS PLUS CONNUE ?

Les anciens grecs décrivaient déjà la Conscience, en tant que champ d’Information, il y a presque 27 siècles (le « Monde des Idées » de Pythagore, que l’on retrouve dans le mythe de la caverne de Platon). Depuis un siècle, et surtout depuis une quinzaine d’années, les physiciens se tournent à nouveau vers l’Information, en tant que matériau de base du réel.

On ne compte plus les scientifiques de renom, souvent nobelisés, qui expliquent que l’on ne peut désormais plus se passer de l’idée de « conscience » en science.

Quelle que soit la direction dans laquelle pourront se développer nos concepts futurs, l’étude approfondie du monde extérieur conduit à la conclusion que le contenu de la conscience est la réalité ultime.
Eugene Wigner, Prix Nobel de Physique

Il est pourtant plus facile, pour le conférencier, scientifique ou pédagogue lambda, de faire du populisme en flattant l’ignorance et l’immobilisme – le côté grégaire de l’humain.
Une astuce rhétorique facile consiste à répéter ce que son auditeur connait déjà, ceci afin qu’il soit rassuré et qu’il apprécie d’autant le (soi-disant) spécialiste : « le monde est matériel », « notre cerveau nous permet d’être conscient », « la conscience n’est qu’une illusion chimique » ou encore « notre conscience ne peut rien, car nos automatismes inconscients dirigent notre vie »… (et autres affirmations que l’on sait aujourd’hui fausses, voyez tout en bas de l’article).

L’auditeur, satisfait d’entendre le spécialiste affirmer ce qu’il sait déjà (et que tout le monde répète depuis si longtemps), n’a pas besoin de réfléchir davantage et en conclut que ce spécialiste est « vraiment quelqu’un de bien »… puisqu’il pense comme lui !
Avec un peu de mauvaise foi, le soi-disant spécialiste pourrait même omettre ou falsifier des citations ou connaissances existantes afin de décrédibiliser la nouveauté – quitte à renforcer l’immobilisme et l’ignorance. Tant pis : s’il peut ainsi être apprécié et assurer sa place dans la société…

Depuis la nuit des temps, c’est une technique malheureuse très utilisée en politique comme en science, car elle cumule deux bienfaits pour les hommes de pouvoir : garder le public dans l’ignorance (donc garder le pouvoir) et se faire aimer.

Notre instinct grégaire, qui nous attire vers « ce qui est déjà connu » est le premier écueil en formation – et on en prévient nos élèves en Hypnose :
« Si je vous explique ce que vous savez déjà, vous en conclurez que je suis quelqu’un de bien – puisque je dis des choses « vraies »… c’est-à-dire des choses que vous savez déjà… Mais alors, pourquoi vous former ?… Alors, je crains de vous annoncer beaucoup de choses que vous ignorez, qui vous feront douter et que vous aurez envie de vérifier.
C’est pour cela que vous êtes là… Alors, cela vous demandera un effort : ouvrir votre esprit pour accueillir la nouveauté et calmer votre esprit profond, ancestral – celui qui maintient votre système tel quel, jusqu’à présent, et empêche tout changement – car cette part de vous, le cerveau reptilien, le « critique » en vous, se battra pour refuser toute idée nouvelle, comme le système immunitaire rejette une protéine étrangère ! »

C’est à ce prix que l’on apprend. La nouveauté caresse une autre facette de vous-même : votre intelligence supérieure (pas celle qui apprend par cœur, mais celle qui aime comprendre la vie) et votre conscience. Ce qui est le plus élevé en vous et qui vous pousse à avancer…
Bien sûr, notre cerveau archaïque, préhistorique, est encore très puissant – c’est pourquoi les publicitaires et politiciens axent sur lui leurs techniques de communication, afin de déclencher des réflexes peu contrôlables… et il est certain que, pour vous plaire, je devrais plutôt flatter cet instinct en vous, plutôt que le brusquer avec des nouveautés !

Patricia d’Angeli et moi, en formations comme en consultations, avons pourtant plutôt l’habitude de « secouer » les personnes qui souhaitent apprendre et changer de vie à nos côtés.
Patricia le dit bien : « Je ne secoue l’arbre que parce que je sais qu’il a un potentiel, qu’il porte des fruits ! » On ne secoue pas un arbre dont on n’attend ou n’espère rien… Remuer quelqu’un, c’est lui témoigner de l’estime et de la confiance. C’est savoir qu’il a de la valeur et qu’il peut découvrir le moyen de l’exprimer.

Ainsi, la prochaine fois que vous ressentez du plaisir à l’écoute d’un discours rassurant, en politique, comme en science ou même en psychologie (ou en hypnose) : interrogez-vous !
Quelle part de vous ressent ce plaisir ? Est-ce que cela vous rassure ou vous calme ? Est-ce ce qui est stable en vous, ce qui a peur du changement et est heureux de bien rester là, bien accroché à l’ancien ?… Ou, au contraire, ce qui est instable, comme la marche : un déséquilibre perpétuellement rattrapé… Quelque chose qui fait un peu peur, qui peut paraitre compliqué ou difficile, comme tout ce qui est nouveau – mais auquel on peut aussi s’habituer… Car, ce qui n’avance pas finit par disparaître dans le passé et l’oubli. Alors, autant se lancer !

On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Franz Kafka

ET LA CONSCIENCE, ALORS ?

Bien des gens confondent encore les termes « conscience » et « conscient » (parfois volontairement). Et il faut dire que peu de choses les encourage à faire la distinction…
Il existe pourtant tellement de documents, de recherches, d’explications et de livres à ce sujet… Mais il est vrai qu’il faut encore « sortir du moule », délaisser l’ancien modèle du monde pour partir à la découverte d’un univers parfois très scientifique – au risque de s’y perdre… mais aussi d’apprendre plein de choses !

planckIl faut dire que la notion de « conscience » est expliquée par la physique, davantage que par la psychologie… Le philosophe des sciences Karl Popper expliquait que, depuis des siècles, les découvertes de la science « dure » (maths, physique, etc.) mettaient environ 100 ans à passer dans les sciences « douces » (médecine, psychologie, etc.).
Après l’idée d’Inconscient, c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui avec la Conscience – et, avec elle, la notion d’Information : elles ont fait leur apparition en science au début du XXème siècle, en physique quantique, et nous commençons tout juste à appliquer ce savoir, au XXIème siècle !

Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l’étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l’atome : la matière comme telle n’existe pas ! Toute matière n’existe qu’en vertu d’une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire de l’atome. Nous pouvons supposer sous cette force l’existence d’un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière.
Max Planck, père fondateur de la Physique Quantique

La matière n’est essentiellement que du vide, rien de plus ; elle ne possède absolument aucune substance. Ce que l’on peut dire de plus sensé au sujet de toute cette matière sans substance, c’est qu’elle est assez semblable à une pensée ; c’est comme de l’information concentrée
Jeffrey Satinover, physicien

Les physiciens modernes démontrent que les forces qui déterminent notre univers ne tiendraient pas dans le temps sans une structure « non-locale » (hors de l’espace et du temps) comme la Conscience.

Pour avoir une matière qui fonctionne de façon sensée, nous avons besoin d’une coordination qui n’est pas matérielle et qui est insensible à l’espace et au temps
Antoine Suarez, physicien

La cohérence qui caractérise le vivant provient d’un système d’information en-dehors de notre espace-temps, auquel la conscience nous connecte
Philippe Guillemant, physicien

En plus des états de veille, de sommeil et de rêve, il y a la conscience pure. C’est l’état de conscience humain le plus simple, un état de conscience sans limite, silencieux et profondément établi, où l’esprit s’identifie au champ unifié de toutes les lois de la nature et le ressent infiniment.
John Hagelin, physicien quantique

J’explique longuement ce qu’est la conscience (et l’Information) dans mes livres sur l’Hypnose Humaniste. « L’Hypnose Humaniste pour les nuls » (c’est la collection ! n’ayez pas peur !) est le plus simple à comprendre à ce sujet, puis crescendo celui des éditions Trédaniel, et enfin le « gros » livre blanc des éditions IFHE… Vous y trouverez quantité de citations et d’expériences scientifiques.

Mon cerveau est juste un récepteur. Il existe dans l’univers un cœur duquel nous obtenons connaissance, force, inspiration. Je n’ai pas pénétré les secrets de ce cœur, mais je sais qu’il existe.
Nikola Tesla

Un article sur la Conscience (à lire et à écouter) est aussi disponible sur internet, bien qu’il soit plus ancien.

Je ne vais donc pas répéter ici ce qui a déjà été écrit, mais vous donner divers liens pour débuter votre exploration. Vous allez comprendre que « la conscience » ou « votre conscience » est ce que vous appelez « Vous » – mais que cela n’a rien à voir avec le fait d’être conscient (les yeux ouverts, avec vos pensées et vos ressentis).
Votre conscience est constituée d’informations. C’est ainsi à la fois un champ qui structure et donne forme à toutes choses… et donc à vous-même… Et c’est également ce qui vous « donne conscience », par définition : ce qui vous permet d’être conscient.

La Conscience est un champ et ce champ ne correspond à aucun des champs physiques connus, comme l’électromagnétisme, la gravitation, etc. Il n’est pas descriptible en terme d’aucun évènement physique observable.
Benjamin Libet, neurophysicien

Lorsque vous dites : « JE vois » ou « JE ressens » ou même « JE ne ressens plus rien » ou « JE ai perdu conscience » ou « JE me suis évanoui », la Conscience est le « JE » dont vous parlez. C’est « Vous », tout simplement.

Le caractère non-physique de la prise de conscience subjective – qui comprend les sentiments de spiritualité, de créativité, de volonté consciente et d’imagination – n’est pas directement descriptible ou explicable par la seule preuve physique. Les phénomènes mentaux de la conscience ne sont ni explicables, ni réductibles aux connaissances que nous pouvons avoir en matière d’activités des cellules nerveuses. Vous pourriez vous immerger dans un cerveau (…) vous n’y observeriez pas le plus petit phénomène mental caractérisant la conscience subjective. Seul le témoignage d’un individu vivant et éprouvant ce phénomène aurait la faculté de vous éclairer en la matière.
Benjamin Libet, neurophysicien

Milton Erickson lui-même, bien qu’il n’ait eu aucune idée de ce qu’est la Conscience (ce n’était ni dans ses préoccupations, ni dans ses compétences), avait remarqué que « Il est différent d’être simplement conscient, au sens habituel, et conscient d’être inconscient » (lorsque la personne est en état d’hypnose et qu’elle s’en rend compte : son esprit conscient est bien « ailleurs », mais  il reste une part d’elle qui veille).

Les anciens hypnotiseurs appelaient ainsi « Ego Observer » (observateur de soi-même ou observateur caché) cette mystérieuse facette protectrice de nous-même.
Par exemple, c’est la même part de nous qui sait que vous rêvez : sans elle, vous ne sauriez pas ce que signifie « rêver » ou « un rêve » !… Pourtant, les scanners montrent bien que, pendant le sommeil, votre « conscient » (fonction de perception) est désactivé, comme en hypnose d’ailleurs… Donc : qu’est-ce qui est toujours conscient à ce moment-là ?

Réponse simple et intuitive : « Vous » ! Et c’est vrai !
Sauf que c’est un « Vous » bien plus vaste que vous ne l’imaginez… qui vous structure, qui coordonne vos fonctions biologiques, vos processus inconscients (et peut même les modifier ou les stopper), toutes vos pensées comme vos émotions. Tout !

La Conscience est ainsi la strate de vous-même la plus importante, et de très loin. Si vous deviez réaliser un travail de changement sur vous-même, la Conscience serait le plus haut niveau fondateur ou directeur de vous-même.

conscience-300x186En 2009, le neurophysicien Yann Cojan et l’équipe du prof. Patrick Vuillemier, de l’Université de Médecine de Genève, ont étudié la paralysie hypnotique. Au cours d’une séance d’hypnose, l’activité cérébrale du sujet était enregistrée par IRMf. Ils ont montré que, malgré la suggestion de paralysie, les intentions motrices – mais pas l’exécution – étaient préservées. Ainsi, l’hypnose n’agit pas en inhibant la préparation du mouvement, mais son exécution. C’est ce que les neurophysiciens décrivent en expliquant que « la Conscience a un droit de véto » (Libet, 1981) : elle peut laisser agir notre « automate intérieur » (notre Inconscient) ou le bloquer si besoin.

On voit qu’en hypnose, la Conscience qui dirige (ou bloque) l’Inconscient est celle de l’hypnothérapeute. Mais lorsque nous sommes seul et que nous retenons, par exemple, notre envie de croquer un second morceau de chocolat (ou autre gourmandise !)… c’est bien notre Conscience personnelle qui retient une impulsion inconsciente, liée ici à notre cerveau reptilien.

Comme on sait également que notre petit esprit conscient n’arrive qu’avec un décalage de 0,5s. après l’impulsion cérébrale, inconsciente, nous ne pouvons retenir consciemment une impulsion inconsciente. Mais grâce à notre Conscience, nous ne sommes pas des robots, car celle-ci est bien au-delà de l’Inconscient lui-même. C’est ainsi la seule a pouvoir le diriger, le soigner ou le réharmoniser.

Notez qu’il est difficile de trouver ailleurs que dans les livres de Benjamin Libet lui-même le récit complet des expériences qui montrent le décalage de 0,5s de notre cerveau (admis par tous) et la présence « invisible » de la Conscience, seule capable de stopper cette impulsion. Ce fait mesurable est « oublié » dans la plupart des articles sur internet, cela même sur de prestigieux sites scientifiques, que cette donnée n’arrange apparemment pas… Par contre, la place est faite aux détracteurs matérialistes et l’expérience de Libet est parfois même citée à l’envers, tronquée, pour prouver l’inexistence de notre libre-arbitre ! Le pauvre Libet doit se retourner dans sa tombe… La science ne serait-elle objective que lorsqu’elle le veut bien ?

En Hypnose dissociante (classique ou éricksonienne), c’est à l’hypnothérapeute d’agir sur l’Inconscient, le bloc psychique automatique du patient… Tout un langage et toute une technicité ont été développés pour cela, afin d’intervenir sans risque – mais cela reste un travail en aveugle (puisque inconscient).

En Hypnose Humaniste, l’hypnothérapeute aide la personne à « gagner en conscience », c’est-à-dire à faire correspondre son « petit esprit conscient » (celui qui n’arrive que trop tard, après l’impulsion inconsciente) avec sa plus grande Conscience (celle qui peut piloter l’Inconscient). La personne ainsi placée à la source d’elle-même, dans son « vraiment elle » prend alors conscience (littéralement !) de ce qui coince et peut alors, avec l’aide et les conseils techniques du thérapeute, faire ce qui lui semble bon pour aller mieux.

POUR ALLER PLUS LOIN !

Selon votre intérêt, vous voudrez peut-être seulement apprendre à utiliser votre Conscience, sans vous préoccuper du « pourquoi et comment ». C’est ce que font beaucoup d’hypnothérapeutes, spécialisés en Hypnose Humaniste (la forme d’Hypnose qui travaille avec la Conscience) et leurs patients. Il n’est pas obligatoire de savoir comment la voiture fonctionne pour la faire rouler et voyager avec !

La Conscience, en tant que champ, vous permet d’accéder à des ressources bien au-delà des limites de votre Inconscient – ce qui facilite d’autant la thérapie ou le coaching (habituellement fait à travers les filtres distordants de l’Inconscient et, en plus, par un thérapeute extérieur).

Les êtres vivants savent puiser des informations directement dans le vide quantique, un champ d’information incommensurablement plus vaste que notre réalité. Ils sont même les créateurs de leur propre réalité depuis ce champ de potentiels.
Philippe Guillemant, physicien

Votre Conscience vous aide également à vous reconnecter à vous-même, aux autres et à la nature qui nous entoure. La vie ! Rien qu’en cela, son aide est précieuse. Cela vous (re)donne votre place de créateur de votre réalité… de votre existence.

Il n’y a pas d’univers extérieur qui soit indépendant de ce qui se passe en vous
Fred Alan Wolf, physicien

Maintenant, si vous êtes plutôt curieux, voici quelques liens complémentaires à ce que vous pourrez trouver dans mes livres.

Voici une vidéo du physicien de l’Information français, Philippe Guillemant, très intéressante (nous avons peu de spécialistes français, profitez-en !) :

Voici une vidéo qui présente l’utilisation de notre conscience élargie, comme on le fait en Hypnose Humaniste. Olivier Chambon étant, d’ailleurs, un grand fan de cette pratique :

Moins facile à suivre, une rapide présentation du physicien Antoine Suarez, en français :

Et, si vous voulez aller encore plus loin, voici deux sites d’information (c’est le cas de le dire !) en anglais :

pilule_bleue_rouge

Un être humain est une partie du tout que nous appelons « Univers »… une partie limitée dans le temps et dans l’espace. Il fait l’expérience de lui-même, de ses pensées et de ses sentiments comme séparés du reste – une sorte d’illusion de sa conscience. Cette illusion est comme une prison pour nous, nous limitant à nos désirs personnels et à n’avoir de l’affection que pour les quelques personnes qui nous sont les plus proches. Nôtre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion afin d’embrasser toutes les créatures vivantes, la totalité de la nature et sa beauté
Albert Einstein

Le visible émerge de l’invisible, la matière de la conscience
et le temps est tissé d’éternité
Antoine Suarez, physicien

-oOo-

* Réponses

  • « Le monde est matériel » : eh non ! car tout ce qui est solide, liquide ou gazeux ne représente que 0,4% de l’univers complet (ou 5% si on compte les matériaux indétectables par nos sens)
  • « Notre cerveau nous permet d’être conscient » : également faux, car aucune conscience n’a pu être située dans le cerveau. On pense aujourd’hui qu’il s’agit d’un champ extérieur qui nous interpénètre : la Conscience
  • « La conscience n’est qu’une illusion chimique » : encore faux, car on peut mesurer son impact sur une expérience physique (voyez dans les liens ci-dessus)
  • « Notre conscience ne peut rien, car nos automatismes inconscients dirigent notre vie » : toujours faux, il s’agit d’une confusion avec « le conscient » (au masculin), notre fonction de perception, qui n’a rien à voir avec notre conscience, tout comme une caméra, un micro et un écran tactile ne sont pas ce qui perçoit le monde, mais les instruments qui permettent à quelqu’un (vous, la Conscience) de percevoir le monde…

Une nouvelle vie

Pierre-Yves SARRAT en séance d'hypnose
Photo de l’article de sud-ouest du 14 avril 2014 – (c) Michel Amat
Sous ce titre, le quotidien régional Sud-Ouest (édition Gers) publie ce mardi 14 avril 2015, un article en première page départementale sur le démarrage de ma nouvelle carrière professionnelle en tant qu’hypnothérapeute. Le sous-titre dit : « De la politique à l’hypnothérapie, Pierre-Yves SARRAT a un parcours riche. » Voici l’article de Gaëlle Richard :

article sud-ouest 14 avril 2015, hypnose à AuchDans la petite salle aménagée chez lui, à Auch, le calme règne. Pierre-Yves SARRAT vient d’ouvrir le cabinet Hypnose en Gascogne. Il n’endort pas ceux qui s’assoient dans le profond fauteuil, comme le serpent Kaa dans « Le Livre de la Jungle », mais leur propose « d’aller mieux ».

L’Auscitain pratique l’Hypnose Humaniste, une nouvelle technique pour aboutir à l’état modifié de conscience. Les travaux de neuro-imagerie montrent que l’hypnose modifie le fonctionnement cérébral. Le but : aider les personnes à arrêter de fumer, à se préparer à un stage ou une formation très difficile, à gérer leurs angoisses, à diminuer ou cesser des allergies, des maladies de peaux ou des addictions… « Je vois les gens entre deux et dix fois, jamais plus, précise Pierre-Yves SARRAT. La séance dure une heure ou une heure et demie. Les rendez-vous sont espacés de deux à trois semaines pour que la personne puisse avoir le temps de « digérer » ce qui s’est produit en elle. Si, au bout de dix séances, il n’y a pas d’amélioration, c’est que j’ai échoué. »

La conscience amplifiée

Diplômé et membre de l’Institut Français d’Hypnose Humaniste et Ericksonienne (IFHE), il pratique les différentes formes d’hypnose et la programmation neurolinguistique (PNL). « En trois ou quatre séances, les gens changent et vont beaucoup mieux », promet-il. Alors qu’une psychothérapie nécessite de longs mois et une psychanalyse parfois jusqu’à dix ans, l’hypnothérapeute gascon certifie donc que trois à quatre mois sont suffisants pour modifier ses réflexes inconscients. « En psychothérapie ou psychanalyse, on a besoin de parler pour comprendre le pourquoi du comment, de manière à défaire les mécanismes, les refaire et aller mieux. Cela ne convient pas forcément à tout le monde. En hypnose humaniste on cerne le problème, on utilise beaucoup les symboles. » La voix posée, les gestes calmes, il explique : « On parvient à ce monde onirique grâce à des images. »

Ne vous attendez pas à marcher sur les mains sans même vous en apercevoir. « La personne étant en état de conscience augmentée, elle ne se laisserait de toute façon plus faire. Au contraire, c’est elle qui va « reprendre la barre » de sa vie et pourra démêler ou reconstruire ce qui doit l’être, explique Olivier Lockert, le fondateur de l’IFHE. Ce que Pierre-Yves SARRAT résume par : « Je ne change pas les personnes mais leurs réactions émotionnelles. Quand on se sent emprisonné dans nos émotions qui tournent en boucle, c’est en réalité nous-mêmes qui tenons la grille de cette prison. » Il propose donc d’aider ceux qui s’en remettent à son savoir à déposer la grille.

Dans sa vie d’avant, Pierre-Yves SARRAT a été journaliste puis directeur de la communication du maire d’Auch, Franck Montaugé. De la politique à une science humaniste, il a fait le grand écart. « Aujourd’hui, je fais enfin ce pour quoi j’ai la sensation d’être fait », dit-il, heureux. « Je vois les gens réagir : le mouvement de leurs yeux sous leurs paupières fermées, les micro-mouvements des mains, des pieds. Ici, le masque tombe, les émotions affleurent. » D’ailleurs, sur l’étagère, une boite de mouchoirs en papier se trouve à portée de main du fauteuil. « C’est un de mes outils de travail », taquine l’Auscitain.

Une femme de 40 ans qui, depuis sept ans après un traumatisme, restait la tête penchée touchant l’épaule, est venue le voir. Après cinq séances, « elle m’a donné sa canne, la tête droite », raconte-t-il. « Un geste émouvant » qu’il revivra probablement au cours de sa nouvelle vie.

Gaëlle Richard
g.richard@sudouest.fr

Une seule théorie pour tout l’Univers ?

Nassim Haramein Théorie des Champs unifiés from revelessencedesoi on Vimeo.

La vision de l’Univers du physicien Nassim Haramein gomme les inconnues de la physique actuelle ainsi que les frontières entre science et spiritualité. Elle mérite le coup d’œil !

Depuis la nuit des temps, les hommes lèvent le nez vers les étoiles en cherchant à lire la formule cachée qui explique tout : pourquoi et comment, l’univers, l’espace, l’homme, l’infiniment petit, la vie, la mort, le destin…

Il y a trois ou quatre siècles, les philosophes – qui étaient encore ces savants exhaustifs et encyclopédiques qui essayaient de tout connaître – ont jeté l’éponge : le volume exponentiel de connaissances dépassait la capacité d’apprentissage d’une seule personne. Il fallait se spécialiser. Par ailleurs, la « compréhension mathématique et physique du Réel » semblait devenir de plus en plus incompatible avec les choses de l’esprit (la philosophie puis la psychologie) ou celles de l’âme (la religion ou l’ésotérisme). Et l’on s’est mis à vivre un grand écart entre les sciences dites fondamentales et les sciences humaines. Les esprits rationnels, qui se disaient « cartésiens », n’acceptaient que ce que leur apportaient leurs cinq sens et le XXe siècle a même annoncé la « mort de Dieu ».

Et puis, peu à peu, les grands esprits scientifiques, à commencer par Einstein lui-même, ont commencé à trouver que le hasard avait bon dos pour expliquer cette foule d’improbabilités fantastiques qui aboutissent à la Vie et à l’existence même de l’Univers tel qu’on le perçoit…

Les béquilles de la science

Au cours de ce même siècle passé, les physiciens se sont efforcés de trouver une seule formule pouvant expliquer au moins tout ce qui était mesurable, de l’infiniment grand à l’infiniment petit. Malheureusement, les théories qui semblent bien fonctionner à une certaine échelle ne s’appliquent plus à d’autres. Impossible de faire cohabiter la physique newtonienne, la Relativité restreinte et générale, la Physique Quantique, la physique nucléaire, la théorie des Cordes ou des Membranes… Et cette quête de LA théorie unificatrice s’est mise de plus en plus à ressembler à celle du Graal ! Et c’est ainsi qu’un autre grand écart s’est peu à peu creusé entre la compréhension de l’immense et celle de l’infime.

Et encore ! Compréhension est un bien grand mot : pour que les modèles de l’Univers s’appliquent, selon nos formules, il a fallu imaginer de la « matière noire » et de « l’énergie sombre ». Des substances jamais observées mais censées être présentes partout. Ce n’est qu’avec ces invitées mystère (des béquilles de la science) que l’Univers semble avoir la densité, la taille, la vélocité mesurées par nos instruments. Et pas qu’un peu ! La matière noire représenterait 24,6% de la masse de l’Univers et l’énergie sombre 70%. Ce qui veut dire que tout ce que nous voyons, les galaxies, les étoiles, les planètes, les petits oiseaux, les rochers, vous et moi et l’énergie pour faire tenir tout ça… tout cela ne représente que 4,4% du Réel. Aaargh !

Dans l’infiniment petit, même dilemme : la charge des particules élémentaires est telle qu’il devrait être impossible qu’elles s’assemblent en atomes et encore moins en molécules. Vous avez déjà joué avec deux aimants ? Bon alors vous avez forcément remarqué que si l’on essaie de faire coller deux pôles de même signe, c’est impossible ; une force gigantesque les repousse. Eh bien c’est pareil pour les particules. Du coup, on a inventé deux forces. L’« interaction forte » pour faire tenir ensemble les particules constitutives des protons et des neutrons et l’ « interaction faible » pour que ces particules existent. Ok ! J’entends déjà les physiciens hurler face à de telles approximations ; aussi j’invite les lecteurs intéressés à creuser davantage ces questions sur Wikipédia.

On constate donc que ces forces existent (du moins leurs effets) mais on ne sait pas du tout pourquoi ni comment elles sont là. Elles sont, point.

Un autre point de vue

Nassim Haramein et ses deux tétraèdres inversés emboités.
Nassim Haramein et ses deux tétraèdres inversés emboités.

Nassim Haramein est un scientifique pluridisciplinaire et un historien. Il a consacré sa carrière, comme des milliers d’autres, à la recherche et à la construction d’une théorie unifiée de la structure de l’Univers. Et il semblerait bien qu’il y soit parvenu !

Sa théorie démontre que tout n’est qu’information et énergie qui se cristallise pour former l’Univers visible selon des schémas holographiques : la plus petite partie du tout contient le tout, comme des fractales emboitées, comme des poupées russes. Elle fait fonctionner les formules physiques sans faire appel ni à la matière noire ni à l’énergie sombre, ni aux forces d’interaction faibles et fortes.

Plus fort encore, il démontre que sa « structure du vide », basée sur un emboitement de 64 tétraèdres, est connue des plus anciennes civilisations et de tous les grands courants mystiques, comme si la Vérité avait toujours été là, sous nos yeux.

L'arbre des Séphirotes et les 64 tétraèdres

L’arbre des Séphirotes et les 64 tétraèdres

Depuis une dizaine d’année, il parcourt le monde, de conférences en conférences, pour convaincre ses confrères de poursuivre ses recherches et de les compléter, de les confirmer ou de les infirmer. Mais, même s’il est de plus en plus connu, il ne semble pas avoir pour l’instant généré la boule de neige grossissante que l’on pourrait attendre quand une découverte de cette ampleur est annoncée. Se serait-il trompé ? La démonstration ne semble ne pas en avoir été faite. A-t-il raison et cela dérange-t-il ? Comment savoir…

Il n’en reste pas moins que sa théorie présente l’élégance de la simplicité, qu’elle explique aussi bien l’infiniment grand que l’infiniment petit, comme notre niveau biologique, et qu’elle gomme automatiquement les frontières entre sciences et spiritualité. Et, ne serait-ce qu’à ce titre, elle mérite que l’on s’y attarde car, en filigrane, elle dit aussi beaucoup de choses de nous, de ces fameux pourquoi et comment !

Les grandes lignes de la théorie

  • Les trous noirs au cœur de tout : galaxies, étoiles, atomes... nous ?
    Les trous noirs au cœur de tout : galaxies, étoiles, atomes… nous ?

    Les trous noirs répondent à une distribution fractale : Ils sont réparties depuis l’infiniment petit jusqu’à l’Univers lui-même, qui n’est qu’un trou noir. Les galaxies et les étoiles contiennent un trou noir en leur centre.

  • La matière noire n’existe pas, rejoignant dans cette idée l’ex directeur du CNRS, Jean-Pierre Petit, qui l’avait également annoncé dans le cadre de sa théorie sur les univers gémellaires : C’est une commodité inventée par la communauté par déficience d’explication. Les 95% de substance manquante de l’Univers s’expliquent par l’incomplétude des équations d’Einstein, qui ne prennent pas en compte la torsion de l’espace-temps.
  • Il n’y a pas 4 interactions fondamentales, mais 2. Les interactions nucléaires fortes et faibles n’existent pas, et n’ont été inventés que pour convenir de la non-prise en compte de la distribution fractale des trous noirs, qui suffit à assurer les cohésions que devaient prendre en charge les interactions nucléaires.
  • La gravitation est non seulement compatible avec la mécanique quantique, ce sur quoi la science s’est toujours cassé les dents, mais elle en est la continuité.
  • Le vide a une structure, et l’énergie du vide, dont l’équivalent-masse du volume d’un proton est exactement celui de la masse de l’Univers, assure la cohésion de l’Univers.
  • L’énergie noire n’existe pas, l’accélération de l’expansion trouve son pendant dans l’effondrement du vide sur lui-même, conformément à la loi fondamentale de la physique dite Action-Réaction.
  • La structure du vide se réduit à un modèle de 64 tétraèdres construits en symétrie inversée. Ce modèle nous a été laissé par d’anciennes civilisations datant d’au moins 10.000 ans et se retrouve sous forme de symboles sur toute la planète, comme en Égypte, Chine, Amérique centrale…

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur Nassim Haramein : le site Inexpliqué en Débat.

Alors, bien sûr, il vous reste une question ! Pourquoi un tel article dans un site consacré à l’hypnose ? Eh bien parce que les bases théoriques et fondamentales de l’Hypnose humaniste s’accommodent très bien, mais alors vraiment très bien d’approches conceptuelles comme celles de M. haramein.

Questions d’Hypnose – 9 – C’est comment l’Hypnose humaniste ?

l'induction hypnotique humaniste la plus rémandue, par élévation matérielle
La vidéo est à la fin de l’article

Tout le monde à une idée même vague de ce qu’est l’Hypnose classique, popularisée par l’Hypnose de spectacle des émissions de télé ou dans les cabarets, avec son péremptoire « Dors, je te l’ordonne ! » accompagné d’un claquement de doigts…

Certains connaissent l’Hypnose éricksonienne ou sa grande sœur adoucie que l’on appelle Nouvelle Hypnose, avec sa maintenant très populaire Induction par Accompagnement dans un Souvenir Agréable qu’utilise la plupart des hypnothérapeutes anesthésistes pour permettre les milliers d’opérations sans douleur et sans produits chimiques. L’Hypnose Humaniste fonctionne en sens inverse. Au lieu de dissocier l’esprit de la personne (petit conscient d’un côté, Inconscient de l’autre), on l’associe davantage pour la rendre Consciente de son Inconscient et agir ainsi volontairement sur lui.

Mais la façon de générer un État de Conscience Augmenté caractéristique de l’Hypnose Humaniste demeure encore bien mystérieuse pour beaucoup.

Il existe huit grandes familles d’inductions humanistes, c’est-à-dire d’accompagnement verbal de l’hypnothérapeute pour amener la personne dans cet état où elle se sent plus grande, plus vaste, plus connectée à tout et où elle peut agir elle-même, en suivant les conseils du praticien, sur les symboles forts de sa psyché et instantanément changer les paramètres clé de sa santé, de ses comportements, de ses apprentissages, de ses capacités…

Celle que je préfère (sans doute parce que tout petit déjà j’étais passionné d’astronomie et de questions existentielles, bien avant que je ne devienne un lecteur acharné de science-fiction ;-)) est « l’induction en ouverture de conscience par élévation matérielle ».

Pour vous donner une petite idée en image de ce à quoi cela peut ressembler, je vous invite à regarder cette magnifique vidéo de quelques minutes :

Et si vous souhaitez avoir une petite idée de ce que cela donne « en vrai », autant écouter le créateur de cette discipline, Olivier Lockert, en donner sa version personnelle et inimitable :

(texte et musique d’Olivier Lockert)

Questions d’Hypnose – 8 – L’Hypnose Humaniste, c’est que pour le développement personnel ?

hypnose humaniste, pour guérir et transformer ses rêves en réalitéPas seulement ! Toutes les formes d’hypnose sont avant tout thérapeutiques !

Tout comme il ne faut pas réduire l’hypnose classique à sa seule utilisation en spectacle, il ne faut pas croire que l’Hypnose Humaniste, du fait de la vision de l’existence qu’elle propose, n’intéresse que les personnes en recherche de développement personnel !

Toutes les formes d’Hypnose ont été créées pour soigner, chacune avec ses spécificités et ses limites. Par exemple, l’Hypnose Ericksonienne est dite « utilisationnelle » : elle peut diriger l’Inconscient, stimuler sa créativité pour trouver de nouvelles réponses, etc. Mais elle ne peut pas le changer, ni lui demander de se changer lui-même ! Les indications de psychothérapie lui sont ainsi inaccessibles. C’est sa limite – ce que dépasse l’Hypnose Humaniste qui offre de réharmoniser l’Inconscient, notamment grâce à la Thérapie Symbolique Avancée.

Beaucoup de gens trouvent dans l’Hypnose Humaniste le reflet de leurs convictions profondes, l’explication de ce qu’ils pressentaient intimement sans pouvoir vraiment l’exprimer – et tout cela mis en pratique, en plus ! La psychologie développée par l’Hypnose Humaniste correspond à de nombreuses personnes qui y voient une manière de vivre mieux et de réaliser leurs rêves.

Et pourtant, la vocation première de l’Hypnose Humaniste est le soin. Et c’est aussi un formidable tremplin pour votre développement personnel – ce que Carl Gustav Jung aurait appelé votre « chemin d’individualisation ». Elle vous aidera dans votre vie quotidienne, au travail comme à la maison, votre santé, votre qualité de vie et votre évolution humaine.

(d’après « Hypnose » et autres ouvrages – Olivier Lockert – éditions IFHE)