Deux visions du Monde

La "Fleur de Vie" reproduite en mode fractale pour illustrer la connection de l'univers de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
Des scientifiques de plus en plus nombreux considèrent que l’univers est de nature fractale et holographique.


“La manière dont l’homme envisage la globalité, c’est-à-dire sa vision du monde générale, est fondamentale pour le fonctionnement global de l’esprit humain. S’il envisage la globalité comme étant constituée de fragments indépendants, alors c’est ainsi que son esprit aura tendance à fonctionner. En revanche, s’il peut tout inclure de manière cohérente et harmonieuse dans un ensemble non divisé, ininterrompu et sans frontière (car chaque frontière est une division ou une cassure), alors son esprit aura tendance à se déplacer de manière similaire, et de cela découlera une action ordonnée à l’intérieur du tout.”


David Bohm, La Plénitude de l’univers


Bien que le concept général d’un univers holistique soit absolument correct, et que c’est ainsi que nous voulons commencer à visualiser notre monde, le Tout n’est pas dénué de frontières, en ce sens qu’il est constitué de nombres entiers discrets de paquets d’énergie. Cependant, chaque limite marque la fin d’une région et le début d’une nouvelle région intégrée dans une série infinie de frontières unifiant le Tout.

Nassim Haramein

Croyez-vous en la réalité ?

Cerveau et réalité

Bonsoir,Notre cerveau crée une version de la Réalité en fonction de nos sens, une sorte de copie éléctrique de la Réalité, une réalité qui nous est propre … entre les illusions d'optique de notre cerveau, les limitations de nos sens, nos interprétations et nos expériences… il y a autant de réalités que d'Êtres Humains et aucune n'est la Réalité Absolue …Très belle soirée et excellent weekend à vousA.L

Publiée par Dr.Amel Lahreche Maître Praticienne en Hypnoses en PNL, Formatrice et Coach sur Jeudi 28 février 2019
Cet extrait d’une émission de la 5 est emprunté à la chaine Youtube du Dr. Amel Labreche.

Vous est-il déjà arrivé, au moins une fois dans votre vie, de jurer vos grands dieux que telle chose est vraie puisque vous l’avez vue de vos yeux ? Je suis prêt à parier que oui. Eh bien, peut-être devriez-vous être moins confiant en ce que vous croyez que vos yeux vous disent de « la réalité »…

Les neurosciences sont formelles : quand vous regardez quelque chose, un événement, un objet, une personne, une scène de la vie courante, le siège de la vision dans votre cerveau est alimenté par un flux venant de votre mémoire plus de 6 fois plus fort que celui venant de vos yeux. En clair, c’est essentiellement votre cerveau qui fabrique une représentation de la réalité en s’appuyant pour une petite partie sur ce qui vient de vos yeux.

Et idem pour les sons. Ce que captent vos tympans ne compte que pour une faible part de ce que vous êtes certain d’entendre.

La grande illusion

Les enquêteurs de la police le savent bien qui compilent de nombreux témoignages sur une scène de crime et doivent démêler la pelote des possibles entre tous les témoignages de bonne foi mais très différents les uns des autres. Toutes ces personnes sont sincères mais, entre les perturbations de leurs émotions diverses et les conditionnements de leur histoire personnelle, les « faits » prennent des allures fort dissemblables.

Cette vidéo, extraite d’une passionnante émission sur le cerveau, montre combien nos certitudes sensorielles sont sujettes à caution tant elle sont le matériau malléable de cette histoire que notre encéphale tisse en permanence et que nous désignons avec assurance comme étant « le réel ».

Alors, prenons un instant pour réfléchir à cette masse de souvenirs qui constitue ce que l’on appelle notre personnalité. Relatifs à des faits dont nous ne pouvons être totalement sûrs, ils façonnent pourtant nos rêves, nos espoirs, nos valeurs, nos croyances, nos doutes, nos peurs… et toutes les pathologies associées qui rendent souvent l’existence si pénible. Ce qui ne nous empêche pas d’y croire avec force, comme si nous étions toute notre vie en état d’Hypnose.

Vivre l’instant présent, apprendre avec discipline et persévérance à observer en conscience les flux sensoriels réellement captés par nos sens et séparer toutes les informations complémentaires que notre cerveau veut y associer. Voilà le véritable enjeu du commencement de l’éveil, pour voir Ce-Qui-Est et, peut-être, commencer à percevoir au-delà des apparences.