Hugo Loubat, l’alliance de l’hypnose et du Shiatsu

Hugo Loubat est un thérapeute auscitain qui pratique le shiatsu et l'hypnose
Hugo Loubat

Hugo Loubat est un thérapeute d’une immense bienveillance. En tout point, tout lieu et tout échange, il est un fervent adepte de la Voie du Milieu. Cela se traduit par une pondération et un optimisme contagieux. Du coup, le simple fait de le côtoyer génère en soi un apaisement et une sérénité induits avant même que ne débute le moindre soin.

L’alliance de ses deux pratiques, Shiatsu et hypnose éricksonienne, est atypique mais efficace.

La première, inventée en Chine et améliorée au Japon, bénéficie de millénaires de savoirs médicaux extrême-orientaux. Par de légères précisions de doigts en des points précis des méridiens énergétiques qui parcourent le corps, le praticien détecte les carences et les dysfonctionnements. Puis il met en place des compensations qui apporteront leurs effets correcteurs tout en douceur.

La seconde, elle aussi aux racines plurimillénaires, a connu un regain au milieu du siècle dernier aux États-Unis. Elle a ensuite déferlé sur la France depuis plus de 20 ans. Il s’agit là d’accéder aux ressources prodigieuses de l’esprit pour suggérer aux puissants mécanismes de l’Inconscient d’apporter les corrections nécessaires.

Mêlant ainsi les capacités d’auto-guérison du corps et de l’esprit, deux vibrations différentes d’une même conscience, Hugo accompagne en douceur et avec efficacité ses consultants dans ses deux cabinets du Gers et de la Haute-Garonne.

Téléphone : 06 23 58 90 18

Page Facebook : Shiatsu-et-Hypnose-ericksonienne-Hugo-Loubat-Auch-Gers-et-Haute-Garonne

Site web : https://shiatsu-hugo-loubat-auch-gers-haute-garonne.business.site/

Adresse du cabinet : 63 boulevard Sadi Carnot ; 32000 Auch

Le professeur Christian Perronne lance une alerte aux apprentis-sorciers

Le professeur Christian Perronne publie une lettre d'avertissement : les vaccins sont des jouets dangereux d'apprentis-sorciers.
Professeur Christian Perronne. Photo de Bruno Coutier/ AFP

Le professeur Christian Perronne a posté sur sa page Facebook une lettre à tous les Français d’une grande importance. Ce courrier concerne la santé de la population dans ce contexte difficile d’épidémie de SARS-CoV-2, les mesures de « protection » et l’arrivée annoncée de « vaccins » de nouvelle génération. Cela concerne également la nécessité de dé-hypnotiser les gens qui subissent depuis des mois des flots ininterrompus d’injonctions terrifiantes et de suggestions paralysantes.

C’est pourquoi, en tant qu’hypnothérapeute, il est de mon devoir de relayer ses avertissements et son appel à l’éveil collectif.

« Les vaccins dont on parle dans les médias ne sont pas de même niveau, certain s’apparentent à de la recherche médicale aux conséquences encore non connues.  On confond vitesse et précipitation et il va falloir beaucoup d’expérience et de recul avant de pouvoir statuer sur l’efficacité et la tolérance.  L’espoir de la population devrait se porter sur les traitements en phase précoce qui ont fait leurs preuves dans le monde. Une question que l’on doit se poser est la perception par la population de l’échange proposé par les autorités entre vaccin et retour à la liberté. »

Christian Perronne

Courrier du Pr Perronne

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première. Le ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Élysée, le Pr Jean-François Delfraissy, le Directeur
Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-CoV-2. L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement. 

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes. Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible. Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie. C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.

Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.


Christian PERRONNE